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28.10.2008
Rien n'est perdu, tout est à gagner.
La revendication que l’Ufict Cgt a soutenu tout au long des négociations, reste et demeure : 60 points pérennes non résorbables pour tous.
Le protocole d’accord proposé à la signature des organisations syndicales était éloigné de cette revendication et en conséquence, elles l’ont toutes rejeté.
Nous sommes intervenus en réunion paritaire afin que cette négociation recommence et aboutisse à un accord acceptable.
D’ailleurs, par lettre du 7/7/2008 (voir lettre sur le site Ufict), nous avons demandé au Comex :
- la réouverture de négociations sur ce dossier
- le déblocage immédiat des 150 parcours/an sur 3 ans avec effet du 1er janvier 2008. L’Acoss dispose des budgets.
Aujourd’hui, force est de constater que rien ne bouge du côté de l’Ucanss et de l’Acoss.
Mettre la pression et se mobiliser apparaît plus que nécessaire.
A ce jour, nous sommes contactés par de nombreux inspecteurs de plusieurs Urssaf qui s’interrogent sur l’attitude à adopter face aux différents écrits et pétitions qui circulent.
Pour notre part, l’état actuel du droit et de la jurisprudence ne permet pas de refuser d’accomplir une mission qui nous est confiée.
Au point où nous en sommes nous considérons que l’employeur nous impose des responsabilités supplémentaires, sans qu’aucune reconnaissance préalable de qualification n’ait été attribuée.
Fort logiquement, aucun inspecteur, ni l’Ufict Cgt n’approuve cette attitude bornée. Nous sommes donc confrontés à un dilemme : l’employeur abuse de son pouvoir de direction alors que l’ensemble de la profession est légitime à dénoncer cette position. A moyen terme nous allons vers des tensions et des conflits et ce sont les directions qui en porteront la responsabilité.
Il est donc, d’autant plus urgent que l’Ucanss ré ouvre les négociations pour éviter que la situation ne dégénère. Nous ne pouvons attendre plus longtemps : nos qualifications doivent être reconnues à leur juste valeur.
En clair, nos directions auraient tort de croire le problème qu’elles ont suscité, résolu, bien au contraire !
Du côté des inspecteurs il faut relancer l’action : les pétitions, grèves, communication publique et réunions sont autant de moyens de faire savoir que nous sommes en désaccord avec la façon dont nous sommes traités.
Du côté de la Direction, il est urgent que le Comex sorte de sa position autiste. Donner des ordres sans entendre les demandes de ses salariés constitue un déni. Or le dénigrement ne peut, à terme que conduire à l’impasse.
Donc il est urgent que les négociations reprennent.
Vis-à-vis des lettres qui circulent. Nous invitons les inspecteurs à toute forme d’actions mais, bien entendu, dans le respect des formes légalement admises par la jurisprudence.
L’Ufict Cgt vous propose de signer une pétition (Document à télécharger)
(Pétition à retourner à L'Ufict) ou que vous pouvez signer en ligne sur notre site
Exprimez-vous, notre blog est à votre disposition.
Tenez nous informés de nos initiatives et faites circuler l’information.
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